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Revue de Presse française

Dans le cadre des 2OO ans de la naisance de Seyyèd Ali Mohammed

dit le Bab* (1819-1850) prophète martyrs

cela en forme de récits historiques, d'anectodes etc ...

(* le Bab signifie en arabe la porte )


 

A l'appel de Maison Universelle de Justice aux baha'is du monde entier pour célébre les 200 ans de la naissance du Bâb

cela le 20 octobre 2019

suite a cette appel nous avions créer cette "revue de presse" pour vous relaté ce que son message a produits dans le monde Occidentale.

     
   
 

 

 

 

A.-L.-M. Nicolas

Louis Alphonse Daniel Nicolas, signant A.-L.-M. Nicolas, né le 27mars 1864 à Rasht (Iran) et mort le 28 février 1939 à Paris, est un historien et orientaliste français, interprète officiel de la Légation française à l'étranger, consul général de France à Tabriz. et adeptes du Bâb en France.
Biographie
Il parlait plusieurs langues, notamment, lerusse et le persan. Il fit ses études à l'École des langues orientales vivantes. Il entra au service du Ministère des Affaires étrangères en 1877.
Après avoir lu le livre de Gobineau, il vérifia toutes les informations que Gobineau avait écrites dans son livre, il en rectifia certaines, puis entreprit de traduire les écrits du Bab. Séduit par cette jeune doctrine, il se convertit alors au babisme et devint ainsi le premier babi occidental. Il écrivit différentes œuvres Seyyed Ali Mohamed dit le Bab (1905) et fut le premier à traduire une œuvre du Bab en français: le Beyan arabe et le Beyan persan, un Essai sur le Cheikhisme (1911) ainsi que plusieurs articles dans des journaux tels que Revue du Monde Musulman. Nicolas devint chevalier de la Légion d'honneur en 1909.
   
   
Passant en revue la presse française :
     
 

 

 

Bref historique: Dans le monde 1800 ..., une vague d'attende messianique pacourais le monde, comme exemple , le Pasteur Miller prédicateur annoncant le retour de jésus en 1840-44 et aussi les templiers allemands qui s''installe dans le mont camel en 1870, etc... et dans la perse, la promesse de la venue de Iman cachée (Tradiction chiiste), et aussi du " Le Mahdi". qui signifie le guidé ainsi que le "Qa'im" (celui qui se lèvera) promis aussi par l'Islam et cette promesse c'est réalise pour les baha'i en la personne de Seyyed Ali Mohamed le Bâb

Sayyid ʿAlī Muḥammad dit le bâb (20 octobre 1819-9 juillet 1850), était un marchand de Chiraz, en Perse, qui en 1844 déclara être une manifestation nouvelle de Dieu et le mahdi attendu par les musulmans. Il prit dès lors le titre de Bāb, qui signifie "porte" en arabe, et fonda une nouvelle religion indépendante de l’islam appelée babisme, ce qui lui valut d'être fusillé en 1850 à Tabriz. voir Wikipédia

 

 

REVUE DE PRESSE

1845

 
 

 

 

 

 

01 Novembre 1845-"The Times " , p.- , 15 Novembre 1845-"The Literary Gazette", p.- (Fr)1845-déc-01, La Presse, p. 3, col. (Fr) 14 décembre 1845-"Gazette de France" p.

   

Une nouvelle secte s'est dernièrement établie en Perse, a la tête de la laquelle est un marchand qui revient d'un pèlerinage à la Mecque et se proclame successeur de Mohamed, le times rapporte à ce sujet le fait suivant :

« Quatre personne ayant été surprises répétant leur profession de foi suivant la formule proscrite par l'imposteur, furent arrêtées, jugées et reconnues coupable d'un épouvantable blasphème. Ou les condamna à avoir la barbe brûlée : le jugement fut exécuté avec tout le zèle et tout le fanatisme qui appartiennent à de vrais croyans. La perte de la barbe n'étant pas estimée une peine suffisante et proportionnée au délit, les quatre hérétiques furent en outre condamnés le jour suivant à être promenés par ta ville le visage noirci. Un mirgazah (exécuteur) s'empara de chacun d'eux lui perça le nez d'un trou dans lequel il passa un cordon, et le conduisit par les rues. de Schiras, tirant de temps en temps la corde avec une telle violence que le malheureux poussait des cris de douteur et implorait tour à tour ta pitié de son bourreau et la justice de Dieu. »

C'est une coutume en Perse, dans de semblables circonstances, que les exécuteurs demandent de l'argent aux spectateurs, et principalement aux marchands des bazars. Le soir, lorsque les mirgazah eurent leurs poches remplies, ils conduisirent leurs victimes à la porte de ta ville et les laissèrent aller en liberté ; après quoi les mollahs de Schiras mirent des hommes à la poursuite de l'imposteur, qui, pris et mis en jugement, nia prudemment l'accusation d'apostasie portée contre lui, et évita ainsi je châtiment infligé à ses infortunés co-rèligionnaires. »

 
REVUE DE PRESSE

1852

 
   

 

1852 « le revue de l'orient » volume 12 p. 352 non signe-

 

   

Le 15 Aout 1852, deux babis essayent de tue le Schah de Perse, suite a cela celui-ci décide le massacre tout les babis et leurs repartissions dans tout les couches de la société pour que ses sujets prouvent leur fidélité au souverain.

témoignage en 1852 dans la « le revue de l'orient » volume 12 p. 352 non signe- Les condamnés furent littéralement broyés, massacrés, écorchés vifs, taillés en pièces. Les princes, Les grands dignitaires, les ministres, le clergé, les généraux, jusqu'aux gens occupant les rangs les plus infimes et la lie du peuple, tout le monde sans exception a dû jouer un rôle actif dans cette boucherie, et trempes ses mains dans le sang.

Mon point de vue: c'est le docteur Ernest Cloquet (1818-1855) l'auteur de l'article suivant , médecin français et conseiller du Schah de Perse, que le shah de Perse sollicita pour tuer un babi; ce qu’il refusera, évoquant le serment d’Hippocrate. et son déces quelque année après est suite à un poison.

 

 

REVUE DE PRESSE

1852 (Temoignage)

 
   

 

1911-"Revue littéraire et Artistique" Pubication Arménienne en France N°4 [article sur les babis]

 

   
 

REVUE DE PRESSE

1852

 
   

12-Oct-, "Oesterreichischer Soldatenfreund" No . 123, "Lettre du 29 aout 1852"

   

La lettre du Baron de Gumöens, capitaine autrichien au service du Shah
Introduction et traduction nouvelle par Jean Biollay, professeur, Bienne (Suisse)

le texte français qu'on y lit est une traduction de la version anglaise, laquelle est tirée de la lettre originale en allemand.
On imagine aisément les tares d'une telle affiliation.
Le style de Gumöens est saccadé, hâtif, voire  même quelque peu décousu, tous défauts qui peuvent s'expliquer par l'émotion évidente qu'éprouvait le militaire autrichien.
C'est cette émotion teintée d'horreur que nous avons essayé de rendre en traduisant, aussi littéralement que possible, le texte allemand.
La lettre de Gumöens Tihran, le 29 août 1852
Cher ami,
( ... ) Si l'on se soumettait simplement aux ordres du roi et si, par une mort rapide, on mettait légalement les fanatiques arrêtés hors d'état de nuire, on pourrait, dans
une optique orientale, approuver tout cela. Mais la manière dont la sentence est exécutée, les circonstances qui précèdent la fin, les supplices qui rongent les corps jusqu'à ce que, dans une ultime convulsion, la vie les fuit, tout ceci est révoltant à un point tel que le sang se glace dans mes veines lorsque maintenant je me mets, ne serait-ce qu'à la hâte, à te décrire ce que j'ai vu.
D'innombrables coups de bâton qui s'abattent lourdement sur le dos et la plante des pieds, les brûlures au fer rouge sur différentes parties du corps sont des tracas si ordinaires que la victime, caressée de cette façon, doit s'estimer très heureuse.
Mais suis-moi, ami, toi qui te réclames des sentiments et des usages européens, suis-moi vers le l ieu où ces infortunés, les yeux crevés, sont contraints à manger toutes crues leurs propres oreilles qu'on vient de couper. Ou alors, suis-moi vers ceux à qui la main du sbire, avec une violence inhumaine, a arraché les dents; suis-moi aussi vers ceux à qui on se contente, à coups de marteau, de réduire en bouillie le crâne ras. Ou encore suis-moi là où l'on éclaire le bazar avec des mal heureux, en excavant profondément leur poitrine et leurs épaules, tant d'un côté que de l'autre, et en fichant dans ces plaies des chandelles allumées. J'en vis certains, précédés d'une fanfare militaire, que l'on traînait enchaînés à travers le bazar et chez qui le suif des chandelles presque consumées crépitait dans la blessure, telle une lampe sur le point de s'éteindre.
Il n' est pas rare que l'inlassable imagination des Orientaux n'invente quelque nouveauté: on écorche la plante des pieds des babis, ranime la blessure sanglante avec de l'huile bouillante, ferre le pied comme le sabot d'un cheval et l'on oblige finalement la victime à courir. Nul soupir ne s'était échappé de sa poitrine, la torture semblait glisser sur les sens engourdis du fanatique qui setai sait farouchement. Maintenant, il luii faut courir le corps ne peut endurer ce que l'âme endura: il s'affaisse.
Qu'on lui donne le coup de grâce, qu'on mette fin à son tourment! Mais non, le sbire brandit son fouet et, il me fut donné de le voir moi-même, la victime cent fois torturée se met à courir. C'est le commencement de la fin. La fin même : le corps, transpercé et recroquevillé sur lui-même, est suspendu par les mains et les pieds à un arbre, la tête rejetée vers le sol . Et maintenant, tout Persan peut, d'une certaine distance relativement éloignée, se procurer le plaisir d'exercer son habileté en tirant sur le noble gibier qui lui est livré. J'ai vu des cadavres déchiquetés par près de cent cinquante balles . D' autres plus heureux, succombent par strangulation, par lapidation ou par étouffement.
On les attache aussi â la bouche d'un canon, on les tue par le sabre, les coups de marteau ou de bâton ( ... ) Une fois mort, le babi est taillé en deux puis cloué à la porte de la ville ou jeté en pâture aux chacals et aux chiens errants ( .... ).
Mon être se révolte contre toutes les abominations, contre toutes les dépravations que, de toutes parts , le passé très récent a amenées ici. Je ne veux, par conséquent, appartenir plus longtemps au théâtre de ces scélérats ( .... ). J'ai déjà demandé â être licencié mais n' ai pas encore reçu de réponse. En Orient, tout stagne comme l'on sait; seule la hache du bourreau se meut rapidement (..... ).
Adieu, fraternels baisers et poignées de mains à tout mes camarades. Ton de Gumöens

 

     
     
   
 

REVUE DE PRESSE

1870

 
   

faire un lien Gallica

 

Pasteur Schillimger

Sur Strasbourg en 1870 , le pasteur Schillinger entreprend de faire de faire des conférence sur le babysme,

LES ORIGINES D'UNE RELIGION NOUVELLE, (Le Bàbysme,) Conférence de M. Schillinger. —LES ORIGINES DE L EXCLUSIVISME EN France. – CORRESPONDANCE DE PARIS. --- VARIETES. France. Strasbourgs. Lyon. – Allemagne. – TABLEAU DES PREDICATIONS

extrait de la publication

A Saint-Nicolas, M. Schillimger a fait une conférence sur l'origine et le fondateur du Bâbysme . Le bâbysme est une religion nouvelle qui naissance en Perse, il y a une trentaine d'années, une sorte de reforme qui est venue s'opposer à l'antique islamisme, et qui comme toutes les grandes L'évolutions de la pensée, a été l'occasion de persécution, de luttes, de combats sanglants.

Lors de la prise de parole de Pasteur Schillimger sur le babysme, on était temoin que le conférencier ne cherche point à cacher la sympathie que lui inspire le mouvement bâbyste . « il en restera autre chose qu'un souvenir,» dit-il en finissant.

 

   

 

REVUE DE PRESSE

1874

 
 

REVUE DE PRESSE - Austriche

Publication par Marie von Najmajer.du livre Gurret-ül-Eyn. Ein Bild aus Persiens Neuzeit in 6 Gesängen. dédie à Tahirih une des apôtres du Bâb

1874-( voir Pdf) du poeme "Gurret-ül-Eyn. Ein Bild aus Persiens Neuzeit in 6 Gesängen." - Wien,Editeur Rosner, 211 pages, par Marie von Najmajer. Un poème en six chants en l'honneur de Kurret ul Aïn a été publie à Vienne.

  Marie von Najmájer (3 February 1844 in Buda, Hungary – 25 July 1904 in Bad Aussee (Styria), Austria) - was an Austrian novelist and poet. Daughter of a Hungarian royal hofrat Franz von Najmájer. In 1852 she moved to Vienna with her mother. She was an activist of the Association for Women's Education in Vienna (Verein für erweiterte Frauenbildung in Wien).
 
Mme Marie von Najmajer
 
 
 

M. Adolphe Thiers, (1797- 1877)

liens: Biographie

Pour l'anecdote:

Mr Aldolphe Thiers (1797-1877) déclare " chef des babys français" par M. Nicolas-Proper Bourée (1811-1886)

 

En 1873, 1878, et en 1889,  le Shah de Perse est à Paris ; et à chaque fois, on trouvera  dans la presse, le rappel du massacre qu’il ordonna sur les babis. Pour l’anecdote, dans  la presse, va être rapporté que  le Souverain Persan  demanda  une rencontre avec Mr. Adolphe Thiers ; et pour cela, il sollicita l’ambassadeur M. Nicolas-Proper Bourée (1811-1886), auquel il demanda son avis sur cette rencontre,. Celui-ci, alors, lui déconseilla cette rencontre en disant :
Vous savez, sire, qu'il existe en Perse une secte révolutionnaire, celle des Babis, qui ourdit sans cesse des complots contre la sureté de l'état, qui est en lutte ouverte contre le pouvoir établi et qui ne recule devant aucun moyen pour fomenter des troubles et essayer de renverser le gouvernement de votre Majesté. Et bien, à l’heure actuelle… Mr Thiers est le chef des babys français… mais il n'alla pas voir l'ex-président. (1) Cet ambassadeur, durant ses activités en Perse et dans l’Empire Ottoman, s’opposa à Baha’u’llah ; de plus, il reçut de lui une Tablette de réprimande

   

(1) 1889, 27 Juillet "L'Illustration"(Paris-France), Tom. Le Schah de Perse à Paris. II..  p.63 [« M. Thiers… chef des Babys français »].

12 Sept..1892"Le Gaulois" (Paris, France), p.1, col.6, et p.2, col.1,2, [“ Visite de Souverains ”]. [Thiers chefs des Babys français]

1914- "Cinquante ans de souvenirs, 1859-1909" (3e édition) comte de Maugny, Albert de (1839-19..).; avec une préface de M. René Doumic,p.180,299 "M.Bourrée et le shah de Perse, M. Thiers chef des Babys"

 

 

 

5 juin 1892- "Journal des voyages et des aventures de terre et de mer" (Paris-France) Améro, Constant (1832-1908) “ La Secte des Bâbis. ” T.30 no.778, pp. 359-363

La secte de Bâbis .- Elle enseignait au peuple les idées du réformateurs ( pages.359,col 3) (Dessin de Eduard Zier, grave par Vintraud.)

   
   
 

REVUE DE PRESSE

1896

Création de la piece de Théatre " Son altesse la Pure "

Zarrin-Taj, une des "Lettres du Vivant", connu sous le nom de Kurrat al-ayn (Lumière de l'oeil) ou de Tahirih (La Pure) et de Catulle Mendès de réaliser une pièce de théâtre sur la vie de cette héroïne babie qui mourra étranglée sur ordre des autorités perse et Sarah Bernhardt le sollicita également pour réalise cette oeuvre.

Voici les réference de cette iniciative en 1896- le 04 mai , "L'eclair" (Paris) p.-,col.-' ( Catulles Mendès ) 1906, 30 Avril "le Figaro" et en 1906, 1 Mai "le Figaro"

 
     
 

REVUE DE PRESSE

1897

1897, 25 fév., "La Lanterne" le supplément (Paris.France) grand journal littéraire illustre ,p.2,col. 1,2,3,4-(Cinémathoroscope )
   

Un journaliste écrit en 1897, un article d'une assemble de culte où " Les babis ont la parole au parlement des culte français en 1944 "

 

   

extrait du journal:

LE DÉPUTÉ DU BABYSME secte persane. — Jam' de la v'. Le mois ne doit avoir que dix-neuf jours.

LE DÉPUTÉ CYTHÉRÉEN. — Pourquoi pas soixante-neuf ?

LE DÉPUTÉ DU BABYSME. —Parce que dix-neuf est le chiffre saint, par excellence…. L'année des babys a dix-neuf mois, le mois dix-neuf jours, le jour dix neuf heures, l'heure dix-neuf…

LE DÉPUTÉ LIBRE-PENSEUR. — Ta gueule, baby ! (Hilarité générale).